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Image de Battlestar Galactica Deadlock

Test de Battlestar Galactica Deadlock

Je suis un fan de la série Battlestar Galactica (j’ai commencé par celle de 2004, pour, une fois à fond dedans, me mettre à celle de 1978). Et j’ai du coup joué au jeu sorti sur PS2 en 2003 et j’ai testé le mmo disponible en bêta en 2011. Et ces adaptations n’étaient franchement pas à la hauteur de la série… Du coup, c’est avec beaucoup d’impatience et d’appréhension que j’attendais la sortie de ce Deadlock développé par Black Lab Games et édité par Slitherine Ltd. Au final ont-ils réussi là où d’autres avaient échoués ?

 

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Lancez les Vipers !

Bon ça se passe où et à quelle époque ?

Malgré que beaucoup d’éléments (visuels et sonores) vont vous rappeler la série de 2004, Deadlock est une préquelle basée sur la Première Guerre des Cylons (Blood and Chrome du coup). C’est pourquoi on n’est pas sur un jeu avec de la politique, du sexe,… mais vraiment sur un jeu de bataille spatiale au tour par tour.

 

So say we all !

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C’est vous le patron !

Le jeu s’organise autour de trois principes pour combattre les cylons. Les missions principales qui vont vous permettre d’avancer dans l’histoire afin de débloquer de nouveaux vaisseaux. Les missions secondaires qui se trouvent être disponibles pendant un certain nombre de tours pré-définis. Et enfin, les combats à la volée où l’on peut faire interagir une flotte « lambda » avec une flotte cylon plutôt que notre flotte principale. Les douze colonies sont donc entre nos mains littéralement !

On commande tout depuis la War Room du Daidalos, d’ici on gère la flotte coloniale comme on veut. Le tylium sert de monnaie pour lancer la production de vaisseaux, recruter des officiers afin de créer des minis flottes pour vaincre les troupes cylons présentent et il sert aussi à déplacer les flottes. Nous avons aussi des Points de Réquisions (PR) qui permettent de débloquer et d’acheter des plans que l’on récolte au cours de l’histoire.

Du coup pour récapituler, on a les missions principales qui vont rapporter du Tylium et des PR, des missions secondaires disponibles un certain nombre de tours qui rapporte majoritairement des PR et des combats classiques que l’on peut laisser à l’IA en utilisant une flotte d’un officier embauché.

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End Turn

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EXTERMINATE!

Tout du long de l’histoire on débloque de nouveaux vaisseaux qui peuvent intégrer notre flotte, à chaque début de combat on place les vaisseaux qui composent la flotte comme nous le souhaitons et c’est parti ! Dans Deadlock pas de combats à 50 vs 50 mais à une bien plus petite échelle et c’est pour le mieux. En effet, à chaque tour pour chaque vaisseau sous votre commandement vous allez devoir gérer son déplacement (ainsi que la vitesse), son action (cibler un vaisseau ennemi en particulier, lancer les Vipers ♥, lancer un missile), sa posture et quelques autres détails si vous le souhaitez. C’est d’ailleurs ce détail, qui parfois peut donner un effet de lenteur au jeu, devoir faire les mêmes actions sur 5 vaisseaux… Il aurait été agréable de pouvoir rassembler les vaisseaux pour certains ordres. Enfin il y a de quoi faire… Et ce pour chaqu’un des vaisseaux, une fois cela fait, il ne reste plus qu’à cliquer sur End Turn et voir ce qui se passe par rapport à nos actions. Le but étant à chaque fois de détruire la flotte ennemie en évitant les pertes ! Franchement on se sent vraiment puissant et à la tête d’une flotte comme Adama dans la série, on surveille toujours le DRADIS (si vous n’avez pas vu la série, il n’est jamais trop tard) et on veut aller péter du grille pain ! Un petit truc cool c’est qu’à chaque combat gagné à la fin on peut voir en vidéo le combat en oubliant l’aspect stratégie qu’on a eu durant le combat.

Voici un exemple :

Un univers

Franchement c’est clairement pas le jeu le plus beau mais les textures sont de bonne qualité et on reconnait bien les vaisseaux ! Mais du coup par la faible diversité d’unités disponibles et bah on retrouve toujours les mêmes, logique. On a vraiment l’impression de déplacer des modèles réduits de nos vaisseaux préférés… et ça c’est carrément cool ! Pour ce qui est des sons rien de surprenant par contre du côté musique nous sommes sacrément gâtés avec des morceaux qui rappellent énormément l’excellent travail sur la bande son de BSG (2004) par Bear McCreary !

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Escarmouches et multi

Bon alors je n’ai pas testé le mode escarmouche qui permet de faire des combats rapidement contre les cylons car les combats sont assez répétitifs… Par contre le multi permet des choses intéressantes comme déjà contrôler les cylons et puis se retrouver face à d’autres joueurs qui en ont marrent de mettre la raclée en solo aux cylons. On trouve assez facilement des joueurs et j’ai pas regretté une seule partie, pas eu de rage quit ni rien ce qui est toujours agréable. Sachant surtout qu’une partie peut durer 20 minutes comme quasiment 45 min ! Il y a aussi un mode coop que je n’ai toujours pas testé à ce jour.

Malgré le fait que le jeu soit assez lent et surtout répétitif, je pense que nous avons enfin un jeu vidéo Battlestar Galactica digne de ce nom ! Et ce 8 ans après à la série, nous permettant ainsi de nous replonger dans l'univers BSG et de s'éclater à péter du Cylon ! Bref, je recommande ce jeu aux fans de la série et aux amoureux de jeux de stratégie spatiale !

Pourquoi l’acheter ?
  • L'univers Battlestar Galactica respecté et l'ambiance dégagée par le jeu en général
  • RTS dans l'espace
  • La gestion des ressources et flottes
  • Le replay à la fin des combats
Pourquoi l’oublier ?
  • Répétitif
  • Parfois un sentiment de jeu lent et monotone
  • Manque de diversité